Je secoue mon crâne en quête du craquement
Qui de ma fatigue tire son aliment
Je remue mon ventre à la recherche du gargouillis
Scolopendre Je ponds le saint sacrement guttural
Ce que le commun appelle un rot
Je mange des patates et des jambon-beurre
Je bâfre des pâtes et je bouffe comme au seizième siècle
P'têt bien que je suis un péquenaud de la planète Burp
Je m'étire les pattes comme si je débarquais tout juste de l'arche de Noé
Bonhomme je balade des yeux propriétaires sur tout ce qui traîne en cette basse terre
Je fais main basse sur une pomme et je baille à m'arracher la mâchoire
Et je me vautre dans des idées pas vraiment noires
Et j'engueule le temps qui passe pas assez vite
Pour me faire digérer les orgies de clémentines et d'andouillettes
Ecrit en décembre 1999 et publié par Tous A Babylone le 31 janvier 2005 sur http://achernar.over-blog.com/article-84502.html.
When I'm old and other stories (Gabrielle Bell, 2003)
One day I realized that I was no longer a genius. I had allowed myself to gradually erode into just an average person. But what was even worse was I was still hanging onto this conception of what I thought I once was. It was easier than taking responsibility for my fucked up life. In reality I was no better or worse than anyone else.
First quoted the 30th of January, 2005 on http://achernar.over-blog.com/article-82774.html.
First quoted the 30th of January, 2005 on http://achernar.over-blog.com/article-82774.html.
Paris-Angoulême
P.R. : Mais c'est quoi, le subjonctif de moudre ? Que je moude ? Que je moudasse ?
C.P. : Que je moule ?
P.R. : J'arrête pas d'y penser...
O.C. : Faut pas rester comme ça, sinon on va devenir fous. (téléphone) Michaël, tu vas bien ? On a une question super importante à te poser avec Patrick. On sait pas comment conjuguer le verbe moudre au subjonctif. (...) Attends, je vais appeler mon père. (téléphone) J'ai pas réussi. Je vais peut-être réussir à joindre ma sœur...
O.C. : Maud, tu peux mettre le chauffage à l'arrière s'il te plaît ?
C.P. : La chaleur, c'est pour les faibles.
V.V. : On va faire une pause pipi dans deux minutes.
C.P. : Les pauses pipi, c'est pour les faibles.
O.C. : Tu écris dans le noir. Tu n'as pas besoin de lumière ?
C.P. : La lumière, c'est pour les faibles.
C.P. : Oh, c'est la pleine lune. (...) Grrr, grrrr, grrrrrrr ! (frénétique, attaque à coups de doigts l'épaule de Tower) Haribo... Cookies...
P.R. : T'es pas dans un jeu de rôle Cyril.
V.V. : Il y a des panneaux à gauche et à droite, je fais comment ?
C.P. : C'est du bluff ! Va tout droit !
M.B. appuie sur le klaxon.
V.V. : Taïaut ! Poussez-vous les lapins !
M.B. va acheter des cigarettes.
M.B. : C'était en train de fermer. La dame a été très gentille.
V.L. : Elle t'a reconnu à ton accent.
M.B. : J'ai pas d'accent je suis Parisienne.
V.V. : Elle t'a reconnu à ton odeur. Tu sens pas la Charentaise.
M.B. dans la maison.
M.B. : Tu sors, Olivier ?
C.P. : Pourquoi, tu veux aller en boîte ?
M.B. : C'est pour savoir si je peux prendre ton manteau, Olivier.
C.P. : Les manteaux, c'est pour les faibles.
O.C. : Tu as lu quoi récemment Cyril ? Nietzsche ?
Publié le 29 janvier 2005 sur http://achernar.over-blog.com/article-82182.html.
C.P. : Que je moule ?
P.R. : J'arrête pas d'y penser...
O.C. : Faut pas rester comme ça, sinon on va devenir fous. (téléphone) Michaël, tu vas bien ? On a une question super importante à te poser avec Patrick. On sait pas comment conjuguer le verbe moudre au subjonctif. (...) Attends, je vais appeler mon père. (téléphone) J'ai pas réussi. Je vais peut-être réussir à joindre ma sœur...
O.C. : Maud, tu peux mettre le chauffage à l'arrière s'il te plaît ?
C.P. : La chaleur, c'est pour les faibles.
V.V. : On va faire une pause pipi dans deux minutes.
C.P. : Les pauses pipi, c'est pour les faibles.
O.C. : Tu écris dans le noir. Tu n'as pas besoin de lumière ?
C.P. : La lumière, c'est pour les faibles.
C.P. : Oh, c'est la pleine lune. (...) Grrr, grrrr, grrrrrrr ! (frénétique, attaque à coups de doigts l'épaule de Tower) Haribo... Cookies...
P.R. : T'es pas dans un jeu de rôle Cyril.
V.V. : Il y a des panneaux à gauche et à droite, je fais comment ?
C.P. : C'est du bluff ! Va tout droit !
M.B. appuie sur le klaxon.
V.V. : Taïaut ! Poussez-vous les lapins !
M.B. va acheter des cigarettes.
M.B. : C'était en train de fermer. La dame a été très gentille.
V.L. : Elle t'a reconnu à ton accent.
M.B. : J'ai pas d'accent je suis Parisienne.
V.V. : Elle t'a reconnu à ton odeur. Tu sens pas la Charentaise.
M.B. dans la maison.
M.B. : Tu sors, Olivier ?
C.P. : Pourquoi, tu veux aller en boîte ?
M.B. : C'est pour savoir si je peux prendre ton manteau, Olivier.
C.P. : Les manteaux, c'est pour les faibles.
O.C. : Tu as lu quoi récemment Cyril ? Nietzsche ?
Publié le 29 janvier 2005 sur http://achernar.over-blog.com/article-82182.html.
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